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J’ai remarqué qu’il est à la mode, lorsqu’on parle du « phénomène » Da Vinci Code, soit d’en faire l’éloge, soit de le descendre. Donc je vais annoncer la couleur tout de suite, je ne me rangerai pas, dans cet article, du côté de ceux qui le descendent.
Déjà, j’ai beaucoup aimé le livre, que j’ai lu peu de temps après sa sortie. Je me souviens m’être dit en le lisant, que ce ne serait pas une mauvaise idée d’en faire un film, et que le résultat pourrait être vraiment intéressant. Il faut croire que je n’étais pas le seul à penser ça. |
Pour ma part, je trouve ce film réussit. Il respecte les grandes lignes du livre et plonge le spectateur directement dans l’histoire. Jean Reno et Tom Hanks sont très convainquant dans leurs rôles respectifs. Bref, c’est un bon film, tout simplement. Il ne va certainement pas révolutionner le septième art, et il y a fort à parier pour qu’on l’ait oublié dans quelques mois… Mais combien de films peuvent se vanter du contraire ?
Cependant, on ne peut pas ignorer toute la polémique qui a été faite autour du livre et autour du film. Et curieusement, ce n’est pas vraiment la même polémique…
5 juin 2006
Commentaires fermés Cecidit
Cela faisait un mois et demi que ce blog semblait ne plus donner aucun signe de vie, mais il n’était pas mort… Juste en léthargie. Je tiens à m’excuser auprès de mes lecteurs, habitués ou non, de cette absence sans raison apparente. Mais une actualité chargée autant sur le plan du travail que sur le plan personnel, ainsi qu’une quasi impossibilité d’accéder à internet pendant presque deux mois m’ont obligé à m’éloigner de Ceci dit… Sans pour autant l’oublier ! Me revoilà donc, fidèle au poste, prêt à remettre régulièrement en ligne de nouveaux articles.
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De Jean-Christophe Grangé.
Jacques Reverdi n’est pas qu’un ancien champion d’apnée. Ce français est également un tueur en série sanguinaire qui a commis de nombreux meurtres entre le Cambodge et la Thaïlande, jusqu’à son arrestation en Malaisie.
Marc Dupeyrat, journaliste déchu et désabusé, flaire le scoop qui pourrait faire rebondir sa carrière et par la même occasion donner matière à un best-seller. Il décide pour cela de correspondre avec Reverdi afin d’en apprendre plus sur la personnalité du tueur. Pour arriver à ses fins, il se fait passer pour une jeune étudiante du nom d’Elisabeth. |
Sachant que sa fin est proche, Reverdi accepte de livrer ses secrets à Elisabeth, en l’invitant à se rendre sur les lieux des assassinats, pour un terrifiant jeu de piste. C’est lorsque Reverdi s’évade et découvre la supercherie, que les ennuis commencent…
Cela se produisit dans le courant de l’année 2067. Le concept de VCR – RCV en français, pour Réalité Cinématographique Virtuelle – venait de voir le jour. Cette innovation était ni plus ni moins pressentie pour devenir le successeur du cinéma. Depuis de nombreuses années cette industrie, qui avait connu son âge d’or durant la deuxième moitié du vingtième siècle, souffrait d’une crise sans précédent. Plus personne ne s’intéressait à ce divertissement vieillot et sans surprise qu’était le cinéma. Les salles obscures étaient désertes depuis fort longtemps. Parallèlement à cela, le lobby du jeu vidéo devenait de plus en plus puissant, inventant sans cesse des concepts toujours plus novateurs. Alors qu’on comptait trois consoles de jeux en moyenne par foyer, un récent sondage dans la population des 18-25 ans démontrait que seulement 25% d’entre eux étaient allé au moins une fois au cinéma. Et que pas plus de 7% étaient prêt à y retourner. C’est dans ces circonstances que la société « Ultra Games », leader mondial dans l’industrie du jeu vidéo, présenta le concept de VCR.